Domination féminine créole au Cap-Haïtien

La nuit tombe sur la ville de Cap-Haïtien, dans le département du Nord de la République d’Haïti. Deux cent mille âmes y ont élu domicile. À cette heure, les gens arpentent les rues à pied ou en voiture, tous rentrant chez eux. Les routes défoncées n’arrêtent ni ces Haïtiens et Haïtiennes courageux, ni leurs véhicules robustes. Des tap-tap de la compagnie de transport en commun aux taxis et voitures particulières, tous sillonnent ces routes accidentées qui n’ont pas été réparées depuis des décennies. Haïti possède un charme brut, et cela se manifeste particulièrement à Cap-Haïtien.

Jean-Pierre Marcelin arpente les rues, toujours sur ses gardes. Cet homme grand et imposant, à la peau sombre, semble nerveux en traversant les rues nocturnes du Cap-Haïtien. A-t-il de mauvaises intentions ? Quelqu’un le poursuit-il ? Jean-Pierre se dirige vers la rue Dix, en direction de la colline où se dresse fièrement le collège Notre-Dame du Perpétuel Secours. Dépassant l’établissement, il s’engage dans une rue adjacente. Une maison bleue et blanche au toit gris foncé se trouve juste au coin. Jean-Pierre s’arrête un instant et examine son portefeuille. Cette escapade va lui coûter cher, mais c’est bien le cadet de ses soucis.

Jean-Pierre frappe à la porte et jette un dernier coup d’œil par-dessus son épaule. La porte s’ouvre et une voix rauque et sensuelle l’accueille. L’intérieur de la maison est lumineux et richement décoré. Un serviteur le conduit dans une vaste pièce : un boudoir somptueux. Après avoir demandé à Jean-Pierre de se déshabiller, le serviteur s’éclipse. Jean-Pierre obéit. Il a l’habitude de recevoir des ordres. En tant que Zengledo, c’est ainsi qu’il gagne sa vie. Quelques instants plus tard, une belle femme noire entre dans le boudoir.

« Mets-toi à genoux », dit Madame Eloise, et Jean-Pierre Marcelin obéit. Le grand Haïtien à la peau sombre se sentit terriblement mal à l’aise en se mettant à genoux. Il était complètement nu. Madame Eloise se tenait là, les mains sur les hanches. Cette Haïtienne aux formes généreuses, à la peau brune et aux cheveux noirs, récemment arrivée à Cap-Haïtien en provenance de Jacmel, sourit à son nouveau soumis. Celui-ci allait être amusant à dresser. La domination féminine haïtienne est bel et bien une réalité et enfin, les hommes de l’île d’Haïti commencent à l’explorer. C’est un spectacle fascinant.

« Map tan lod ou, j’attends vos ordres », dit Jean-Pierre Marcelin. Madame Eloise acquiesça et se retourna. Elle se dirigea vers une table en bois voisine, où ses outils l’attendaient. Elle choisit une corde en cuir de vachette d’un mètre de long et la brandit. Jean-Pierre déglutit difficilement en voyant ce que Madame Eloise venait de choisir. C’était un outil dont il se souvenait depuis très longtemps, de l’époque où il était à l’école catholique. Oui, bien avant de devenir un bandit, un de ces légendaires Zenglendo, il était habitué aux châtiments corporels.

« Yon bel rigwaz, mwen pral bat ou avek li, un beau fouet, je vais te battre avec », déclara Madame Eloise d’un ton assuré. Jean-Pierre déglutit difficilement, mais garda le silence. Le Haïtien costaud éprouvait des sentiments contradictoires, agenouillé devant la dominatrice haïtienne, à la fois discrète et sensuelle. Même dans un pays pauvre, hommes et femmes ont droit à leurs plaisirs. Madame Eloise est une dominatrice professionnelle et jouit d’une excellente réputation dans le milieu haïtien du BDSM, un milieu en pleine expansion. Rien de nouveau sous le soleil, comme on dit.

« Mwen se yon neg ki gen madichon, je suis un vilain garçon », avoua Jean-Pierre, et Madame Eloise se lécha les lèvres. Du haut de son mètre soixante-dix, elle était voluptueuse et sexy, avec un joli fessier rebondi et une belle poitrine. Le visage de Madame Eloise était plutôt ordinaire et la plupart des gens qui la rencontraient la trouvaient aimable, polie et d’une innocence trompeuse. Madame Eloise ressemble à une institutrice, une bibliothécaire ou peut-être une employée de l’administration. Lorsqu’elle se rend à l’église adventiste du septième jour située près de la rue Espagnole, au centre-ville de Cap-Haïtien, elle ressemble à toutes les autres femmes au foyer heureuses et aux paroissiennes conservatrices. Si seulement les gens savaient…

« Mwen ba te ba ou pemisyon pou pale avek mwen, map ba ou yon kalot, je ne t’ai pas donné la permission de me répondre, tiens, une gifle pour la peine », dit Madame Eloise d’un ton narquois. Elle retira sa main et la lança. Jean-Pierre tressaillit sous la gifle brutale que Madame Eloise lui infligea. Madame Eloise sourit tandis que Jean-Pierre résistait à la tentation de se caresser le visage. Soudain, Madame Eloise saisit le gros pénis noir de Jean-Pierre et le serra sans ménagement. Jean-Pierre grinça des dents. Madame Eloise rit et continua de serrer. Jean-Pierre gémit et Madame Eloise soupira de satisfaction. Ça va être amusant.

« Mwen gen yon bagay pou gwo bwa ou, j’ai quelque chose pour ta grosse bite », dit Madame Eloise avec un sourire narquois. Saisissant un objet métallique brillant sur la table, elle le brandit devant Jean-Pierre. Le grand Haïtien déglutit en reconnaissant la ceinture de chasteté. Madame Eloise rit, puis claque la ceinture sur le gros pénis noir de Jean-Pierre. Le grand Haïtien halète de surprise. Certes, il avait déjà fantasmé sur ce genre de choses, mais le vivre en vrai, c’est autre chose. Madame Eloise sourit, satisfaite d’avoir emprisonné le gros pénis noir de Jean-Pierre dans la ceinture. Ah oui, elle commence à avoir quelque chose avec ce suppliant…

« Bagay sa fe mwen mal, ça fait mal », dit Jean-Pierre en baissant les yeux sur son gros pénis noir désormais emprisonné dans la cage de chasteté. Madame Eloise sourit et lui inflige une autre gifle pour avoir parlé sans permission. Le grand Haïtien grimace et se tait. Madame Eloise ordonne à Jean-Pierre de se mettre à quatre pattes, ce qu’il fait. La dominatrice haïtienne aux formes généreuses admire les fesses du grand Haïtien. Après avoir pris de la lotion, Madame Eloise en applique sur l’anus de Jean-Pierre après avoir écarté ses fesses. Ça va être tellement amusant.

« Ba mwen bonda ou, donne-moi ton cul », ordonne Madame Eloise, et Jean-Pierre obéit aussitôt. Le grand Noir écarte les fesses pour la femme noire dominante. Prenant un godemichet à sangle en ébène brillant, Madame Eloise l’attache. Clin d’œil à son reflet dans le miroir, elle s’approche de Jean-Pierre par derrière. Saisissant Jean-Pierre par les hanches, Madame Eloise enfonce le godemichet dans son anus. Jean-Pierre halète tandis que Madame Eloise pénètre son cul noir viril avec le godemichet. Madame Eloise soupire de plaisir en commençant à baiser Jean-Pierre. La dominatrice haïtienne est tellement excitée que ses tétons sont durs et sa chatte est mouillée. Que du bonheur !

« Hmm », grogne Jean-Pierre tandis que Madame Eloise lui claque les fesses tout en lui enfonçant le godemichet. Oui, ce grand Noir rêvait de ça depuis des lustres. Madame Eloise est une dominatrice noire un peu perverse, et elle n’hésite pas à utiliser son godemichet pour sodomiser des hommes noirs. Madame Eloise était tellement excitée qu’elle fredonnait La Dessalinienne tout en sodomisant Jean-Pierre. La dominatrice haïtienne sexy a sodomisé l’Haïtien avec son godemichet jusqu’à ce qu’il abandonne. Avec un gros godemichet dans son cul et une ceinture de chasteté emprisonnant son gros pénis noir, Jean-Pierre se sentait vraiment dominé. Souriante, Madame Eloise a retiré le godemichet du cul de Jean-Pierre. Mesdames et messieurs, l’anus autrefois serré du grand Noir était maintenant béant. Madame Eloise a hoché la tête, approuvant. Oh oui, elle était fière de son travail.

Après avoir pris une douche et s’être rhabillé, Jean-Pierre remercia Madame Eloise pour cette merveilleuse soirée, puis reprit la route. Il monta dans un Uber et se rendit à Bel-Air, sur les hauteurs du Cap-Haïtien, où il vit avec sa grand-mère Mélodie et leurs deux chiens, Lucky et Marquis. Quant à Madame Eloise, elle était ravie. Jean-Pierre lui avait payé deux cents dollars américains pour cette séance coquine, soit vingt-six mille trois cents gourdes haïtiennes. Madame Eloise adore son travail et offre un service discret et fiable. Elle fait son travail et le fait bien. Il n’y a rien à redire.

Leave a Comment